11.08.2006
Cancun - Aéroport
Bon, c'est la fin...
On est super tristes!
On a bu jusqu'á plus soif des cocktails sur la plage, éclairés á la presque pleine lune, histoire d'enterrer ces vacances, qui á notre avis unanime, sont les meilleures de notre petite vie...
On est super en avance á Cancun, alors on prend du temps une derniére fois sur ce blog. Merci de l'avoir suivi aussi fidélement, cela nous a fait chaud au coeur. On s'est bien amusé á le faire. Il va falloir se réhabituer au "azerty", maintenant. Et trouver normal d'avoir une connexion á 2 mega. Et regarder le ciel gris par la fenetre et se dire qu'on a pas envie de sortir. Paris, quoi!
A tout bientot en vrai.
On arrive!
16:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
07.08.2006
Tulum
Bon, là, c'est du dur!
On finit en beauté les ptits amis!
Tulum.
Plage des Caraïbes de trois kilomètres de long.
Trente personnes maximum.
Sable fin, très blanc (on est obligé de porter les lunettes de soleil dans l'eau!).
Cocotiers.
Ruines mayas.
Palmiers.
Ciel bleu.
Eau turquoise à 28 degrés.
Cabanes en bois éclairées à la bougies, avec moustiquaire (effet romantique garanti).
Que dire sinon qu'il faut vraiment qu'on vous aime pour être dans un café internet à vous raconter tout ça....
Allez, rassurez-vous, on rentre bientôt!
21:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
06.08.2006
La Isla Cozumel, 2e partie
Hola todos!
Pour une fois, c’est pas Nico qui se tape tout le boulot: le cyber ferme dans 5 minutes, donc je mets la main a la pâte, une fois n’est pas coutume. On retire toutes les méchancetés qu’on a dites hier concernant cette petite île parce qu’on vient d’y passer une journée trop classe sur notre ptit scooter, dans l’eau turquoise à mater les fishs ou seuls sur le sable a siroter des cocas. Un vrai délice ces vacances... Pas du tout envie de rentrer. Demain : Tulum.
Besos
Ps, de Nico: Tulum, ou la même en couleur, avec snorkeling grandeur nature emmenés par un petit bateau jusqu'aux récifs coraliens... On se tâte encore. C'est dur de faire des choix!
05:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
05.08.2006
La Isla Cozumel
Après 16h de bus et une courte nuit à Playa del Carmen, sympathique station balnéaire très animée et très moderne (comparé au Guatémala cher à notre coeur) où nous avons goûté les Cuba Libre (Fidel est mort?) d’une bonne partie de la ville, nous voilà à Cozumel.
Ce n’est pas du tout comme on nous avait dit.
C’est super américanisé, très très touristique et très blindé de monde.
Ah Nébaj! Petit paradis perdu dans les montagnes! Pourquoi t’ai-je abandonné?
Bon, mais, moindre mal, on retrouve les joies de la civilisation, du frigo dans la chambre, des connexions internet décentes, et des prix exhorbitants.
Bon bon, pour l’heure, on est un peu déçu en fait car il faudrait le permis pour conduire des scooter 50cc, et qu’on l’a laissé à Paname, le permis. On va tester demain la complaisance des mexicains et leur rigidité par rapport à la loi. En même temps, le permis, on l’a, même si on ne peut pas présentement le prouver… Alors, on verra.
Et puis on voulait faire du snorkeling, mais le ciel est super couvert, alors c’est moche.
Voilà, on est des pauv’ malheureux.
Sinon c’est quand même cool les Caraïbes! Il fait 30 degrés, mais avec le ventilo, c’est très agréable. Il pleuvrait à Paris? Non?
Photos suivent très vite.
01:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
02.08.2006
La Finca, 2e partie
Bon, on s'est bougés, un peu.
On a fait deux heures d'équitation dans la pampa.
Les galops furent grandioses.
Les courbatures ne le sont pas moins ce matin.
D'autant que la nuit fut agitée: moustiques innombrables, donc moustiquaire + 5/5.
A 4 du mat, un énormissime cafard a jugé bon de faire l'acrobate en haut de la moustiquaire, mais de l'intérieur, pour atterrir sur le dos nu de mon amour. Il en est mort. Pas de sa chute. De ma tong. Mais ce n'est pas un réveil agréable. Brrrrrrrrr!!!!!!!!! Les joies de la campagne...
Le bus pour Flores a au moins 1h de retard, à cause des pluies torrentielles. Alors j'en profite pour vous envoyer quelques photos supplémentaires.
N'est-il pas adorable?
Il vous embrasse...
23:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
01.08.2006
La Finca Ixobel
Pas de nouvelles photos today, l'ordi d'ici étant plus jeune que mon Canon AE1 d'a peine quelques annees, c'est dire... Une seule prise USB, et elle est occupée par le clavier qui ne fait que les accents aigus. Inutile de vous dire que je serais bref.
Apres etre passés par Flores, on y est, dans cette finca dont tout le monde nous avait parlé. C'est chouette, on ne fait rien. Ni expédition dans les grottes á la bougie. Ni ballade á cheval. Ni ping-pong. Ni descente de riviére sur une grosse bouée. Ni escale de la pyramide. Rien du tout. Sauf profiter des hamacs. C'est á peine si l'on a la force de lire. Cela va vous paraitre peut-etre un peu dingue vu de vos fenetres, mais on était vraiment fatigués! Alors on glaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaande! Na! Et ce sera peut-etre le meme programme demain. Re-na!
Pour ceux qui ne connaissent pas et qui sont curieux de voir des photos, vous pouvez aller lá:
http://www.fincaixobel.com/
Sinon, on va bien, et on se dit avec délice qu'il nous reste encore 12 jours de vraies vacances sous les tropiques, sans prendre tout le temps des bus á pas d'heure... Sauf quand on remontera d'une traite de Flores á Chetumal et de Chetumal á Cozumel via Playa del Carmen. Mais aprés les Chiken Bus sur la piste, ces gros bus de luxe vont nous paraitre exquis.
Gros bisous á tous.
On essaye de vous mettre quelques photos trés rapidement, promis.
PS: C'est fait!
01:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
29.07.2006
Cobán
Bon, vous nous aviez laissés à Nebaj. Bien. Après 8 heures de piste, dont une heure et demie d’attente sur le bord de la route, parce que figurez-vous, au Guatemala, il y a des gens qui bossent pour améliorer la route, et il faut que ça se sache, donc tant qu’ils ne sont pas en pause repas, on ne passe pas… ça vaut le coup de s’être levé à 4h du mat’! Enfin, nous voilà à Cobán. Prononcer O-hán, en s’accrochant à la portière du minibús crado où l’on s’entasse à 18, quatre par banquette prevues pour trois. C’est serré, c’est moite, les genoux n’aiment pas, le précipice est près (mais à cette vitesse, on ne risque trop rien…), mais on ne va pas se plaindre, les paysages sont enchanteurs et la chaleur supportable. On a de l’eau, on a meme prévu le pique nique et un bon livre. On est paré!
Cobán, en soi, n’a rien d’exceptionnel, n’en déplaise au Cobanais fervents et aux savants austères. Mais, c’est le point de départ d’une des plus belles excursions du Guatemala, le site de Semuc Champey, dixit le Lonely planet, qui ne dit pas que des trucs vrais, mais bon là, ils ne se sont pas vraiment mouillés car c’est effectivement un coin de paradis. Les photos parlent d’elles mêmes. Elles ne donnent pas la température de l’eau, qui était juste parfaite (suffisamment froide pour rafraîchir, pas assez chaude pour qu’on se croie dans sa baignoire, ce qui pourrait être désagréable). Elles ne donnent peut-être pas assez la hauteur du point de vue surplombant tout ça: c’était très haut (comme on le devine à peine sur la couverture de l'album). Et très physique d’y arriver (une heure de montée comme ça!). Surtout avec une toute petite-demi-mini-bouteille d’eau. Mais encore une fois, ça valait le coup d’avoir soif!
Mais je m’avance sans souci de la chronologie.
Encore une fois, nous nous levons avant l’aube, à l’heure où même les coqs ne vont pas boire, où la ville se réveille à peine, dans les brûmes… Encore une fois, nous prenons un bus à 5h du mat’. Et à 7h, nous arrivons au pied des grottes de Lanquín, qui ouvrent à 8h! Bon, pas grave! On mate le paysage, qui est loin d’être dégueu. Et puis on nous fait signe d’y aller. On est seul dans cette grotte éclairée de manière rudimentaire, et on glisse sur ce qui nous apparaît être de la crotte de chauve-souris. Il fait chaud. Les stalactites sont belles. Pas assez de lumière pour faire une photo correcte. J’espère que le flash de Seb aura fait des miracles en argentique. On ressort. Voilà. Direction Semuc Champey, à 10 km de là. On va mettre une demi-heure en montée, une heure en descente dans le pick-up le plus pourri de la planète. Je ne sais comment ce moteur n’a pas rendu l’âme avant notre arrivée…
Tout ça c’était hier. Ce matin, on a fait une grasse mat jusqu’à 7h, et on a pris un microbus bondé à 10h pour arriver à Florès (d’où je tape ces quelques lignes) à 15h. Ce fut assez épuisant, d’autant plus que nous avons pris facilement dix degrés, ce qui nous rapproche de votre calvaire français. J’apprends dans le journal qui traîne dans le bus que la canicule a fait soixante morts en France. La journée de solidarité a bien servi à équiper en climatisation les maisons de retraite, apparemment.
On arrive a Florès comme si on était chez nous. C’est fou comme on s’accroche à ce qu’on connaît. C’est comme de revenir à la maison. On a ses repères. On sait dans quel hotel on veut aller. On y va d’ailleurs! Et on y est bien. Avis aux amateurs, demandez La chambre 11, dans l’hospedaje Doña Goya II, c’est la mieux! Vue sur le lac Peten, deux grands lits qu’on colle l’un contre l’autre, et des petits dej' qui s’annoncent fabuleux. On rajoute les hamacs sur le toit terrasse, et on commence à se dire qu’en plus d’être en voyage, nous sommes aussi en vacances. Et c’est trop cool. Demain, rien! Si grande lessive…
05:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
26.07.2006
Nebaj
Nebaj, perdu dans les montagnes.
Loin du tourisme balisé de Panajachel, loin de l’ancienne capitale, loin des côtes, loin de tout…
Nebaj me fascine par son naturel. Rien d’apprêté ici. Rien de prévu pour l’européen de passage, si ce n’est une ONG qui tente de développer la randonnée et l’écotourisme pour sortir de la crise déclenchée par la guerre civile.
Les paysages de montagne sont en effet magnifiques, et l’air plus pur que dans les Alpes… A part quelques déchets ménagers qui défigurent les méandres de la rivière que nous avons suivis durant une heure et demie, tout est préservé ici. Le maïs est omniprésent et les bois bien entretenus car les habitants s’en servent encore en majorité pour se chauffer, ce qui embaume agréablement les rues. Pas d’industrie, peu de circulation, ça sent le feu et la bouse!
Notre petite rando de trois heures s’est passée d’autant mieux que nous avons bénéficié d’un guide autodésigné, Max, 14 ans, qui n’avait pas école et s’est joint à nous très gentiment et sans arrière pensée. Nous avons pu papoter tout le long du chemin, et si c’était un peu dur dans la montée sous le soleil de midi, je ne regrette pas ma salive. C’était la première fois que je parvenais à entrer en discussion avec un habitant d’ici (à part le médecin de Florès, rencontré sur un ponton du lac, faisant sa baignade quotidienne) et ce fut très instructif…
Le bitumage de la route entre Chichicastenango et Nebaj n’est pas encore terminé, et dans la montagne, on roule à 20 km/h de moyenne. Demain, pour aller à Coban, à 150 km de là, nous mettrons 7h…
Bon, on se lève à 4h pour prendre le bus de 5h, c’est le seul pour sortir de ce trou adorable mais perdu …
02:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
23.07.2006
Chichicastenango
Encore un Chicken Bus, pour une bonne heure cette fois, et sous un soleil éclatant. Debout 5h30 (c'est des vacances?) pour prendre le bus de 6h45. A 8h, on y est, alors que les étalages se montent á peine... Sur les marches de l'église, des femmes vendent des fleurs dans une forte odeur d'encens. Puis nous nous perdons dans les ruelles du marché, dans le quartier pour les touristes mais aussi dans les cantines, les boucheries, les stands de volailles vivantes (mon Dieu, la grippe aviaire!). Des tissus, des tissus, des tissus, des maracas, des colliers de Jade supers chers, des tissus, des tissus, des pommes, des prunes, des chaussures, des tissus, des tissus... Une profusion de choses dont on ressort un peu éberlué. Les gens poussent, se bousculent, des portefaix croulent sous des fardeaux dont on aimerait pouvoir les soulager, sans trop savoir comment. On se fait accoster, mais sans grande insistance, avec douceur et respect. On discute les prix rapidement ici, et sans chichi (sic). Et meme quand on n'achete rien, on est quand meme longuement remercié...
Et puis d'un coup, trop de couleur, trop de foule, trop de tout, et c'est de paysages qu'on se gave sur la route du retour, avec la chance d'avoir un chauffeur prudent dans la montagne... La belle vie, moi je vous dis...
Et encore un bon anniversaire á mon amour!!!
22:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
22.07.2006
El lago Atitlán
Le voyage d'Antigua a Panajachel en Chiken Bus avec changement a Chimaltenango s'est tres bien passé, meme si a trois sur une banquette, on est un peu tassé...
Arrivé a Pana, devant cette grande rue bordée d'etalages touristiques et de vieux babos tout nostalgiques, on s'est dit: "Et si on se faisait une croisiere?"
Lá, pour le coup, je crois que je vais laisser parler les photos d'elles memes, d'autant plus que mon clavier n'est pas configuré pour autre chose que les accents aigus, et que je trouve cela difficilement lisible...
Nous sommes partis ce matin a 8h, et revenus a 15h30. Nous sommes passés par tous les temps possibles en quelques heures (plein soleil, gros nuages, pluie, etc...) et nous avons vu les volcans qui dominent le lac sous tous les angles imaginables. Pour le reste, voir les guides!!!
Merci a tous pour vos bons commentaires, cela fait bien plaisir...
23:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note